Changer pour guérir
La quête de changement peut sembler épuisante, mais elle est souvent nécessaire pour avancer vers la guérison. Voici quelques points clés à considérer :
Croire en sa capacité de guérir est souvent la première étape du changement. Cela peut être une prise de conscience profonde du pouvoir qui réside en chacun de nous, une force souvent sous-estimée face à l’adversité d’une maladie ou d’un mal-être.
L’histoire de la femme hémorragique en est une illustration poignante. Désespérée, ayant dépensé tous ses biens pour des médecins sans succès, elle se met à prier. Sa foi, cette conviction intérieure qu’un simple contact pourrait la guérir, la propulse en avant.
L’effet placebo témoigne de la puissance de la croyance. Des études ont démontré que des patients recevant un traitement inactif mais croyant qu’il s’agit d’un médicament efficace, peuvent observer une amélioration significative de leurs symptômes.
La guérison n’a lieu que depuis l’espace de la Conscience, un espace d’Amour inconditionnel.
Ces éléments soulignent l’importance de la croyance et de la connaissance de soi dans le processus de guérison. En cherchant à changer, il est essentiel de se rappeler que la guérison est un processus qui nécessite du temps et de l’attention, et que le changement peut être une étape nécessaire pour avancer vers la guérison.
De même que la souffrance psychique prend différentes formes, il y a plusieurs façons de guérir. Mais pour guérir, il faut d’abord le vouloir, accepter de changer. Pour Jean-François Marmion , « l’idée d’un retour à la normale, au bon vieux temps, à un hypothétique vrai « moi », est illusoire. La maladie nous transforme, de gré ou de force. Elle met en lumière notre vulnérabilité, l’injustice de la vie, puis, avec un peu de chance, nous recentre sur l’essentiel et nous rend plus fort par la guérison. Ou bien nous laisse un goût d’amertume et d’absurdité. Guérir, c’est mourir un peu. Et parfois, renaître beaucoup… »-radiofrance.fr-
