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L’apathie

Publié le 22 novembre 2022

L’apathie se traduit au quotidien par l’absence partielle ou totale de réponse à certains stimuli habituels. La personne ne prend plus d’initiatives, et se sent constamment démotivée. Des activités quotidiennes comme pratiquer une passion, faire du sport, sortir, aller voir des amis ou faire des activités en famille ne l’attirent plus. La personne n’est plus passionnée par rien, ne ressent plus d’émotions ou de sensations. Cela peut aussi aller jusqu’à une perte d’intérêt vis-à-vis d’autrui. Un comportement apathique peut être provoqué par de nombreuses causes. Les premières sont les troubles psychologiques : « L’apathie peut faire partie d’un tableau clinique ». La bipolarité, la schizophrénie ou encore la dépression peuvent entraîner de l’apathie. La prise de drogues peut également empirer la situation. Ce trouble peut aussi être causé par l’hypothyroïdie (une insuffisance d’hormone thyroïdienne, dont le rôle est de contrôler le métabolisme). Il peut également être la conséquence d’un traumatisme émotionnel, d’un état de grand stress, d’un événement traumatisant ou d’un moment de grande détresse, quand quelque chose bascule dans la vie. L’apathie peut aussi être déclenchée par des lésions cérébrales provoquées par des maladies neuro-dégénératives (maladie d’Alzheimer, de Parkinson, de Huntington…) ou par d’autres affections touchant la sphère neurale, comme la démence, un AVC…  Lorsque l’état d’apathie se répercute sur le quotidien du patient et devient handicapant (incapacité à travailler, perte de lien social, voir incapacité à sortir), une prise en charge chez un psychothérapeute ou un psychanalyste est absolument nécessaire.